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Pénurie de main-d’œuvre : État de la situation au Québec

194 145 postes vacants à combler dans la seule province du Québec au deuxième trimestre de 2021. Ce sont les révélations d’une enquête de l’Institut du Québec. La crise de la pénurie de main d’œuvre s’accentue et touche pratiquement tous les secteurs importants de l’économie. Le taux de chômage global est très bas (5,3 %) avec moins de 1,5 chômeur par poste vacant.

 

Toujours selon l’Institut du Québec :

 

  1. Le Québec (5,3 %) et la Colombie-Britannique (5,4 %) demeurent les provinces ayant les plus hauts taux de postes vacants;
  2. Les régions de Montréal, de la Mauricie et du Saguenay–Lac-Saint-Jean se démarquent avec les plus bas taux de postes vacants (4,5 %), alors que les plus élevés se situent dans les régions de la Côte-Nord et Nord-du-Québec (7,3 %), des Laurentides (6,4 %), et de la Capitale-Nationale (6,3 %).

 

Face au « désastre », les entreprises multiplient diverses stratégies parmi lesquelles on y retrouve la hausse des salaires, particulièrement étudiées le 28 septembre dernier par le Conseil du patronat du Québec (CPQ). Son président a d’ailleurs cosigné une lettre ouverte qui demande au gouvernement fédéral de bien vouloir agir pour résoudre ce problème dans sa substance. Il faut néanmoins relever que cette crise qui semble encore plus difficile à vivre que la pandémie ne touche pas tous les secteurs de la même façon. Selon le CPQ, quatre secteurs sont plus sévèrement touchés.

 

 

Le secteur de la santé dans une situation intenable

 

Il est d’actualité de confirmer que le secteur de la santé de façon générale, est l’un des plus touchés par le manque de main d’œuvre adéquate. Médecins, infirmières, aides-infirmières… tous les secteurs sont affectés par le manque de main-d’œuvre. Avec plus de trente et un mille (31 145) postes à pouvoir, le secteur risque de se remettre difficilement dans un court ou moyen terme. Les difficultés de reconnaissance de formation faite à l’étranger accentuent en effet le problème dans ce secteur où le nombre de chômeur par poste vacant est déjà pratiquement nul (0.2), soit 2 chômeurs disponibles pour 10 postes vacants. Pour résorber la crise, le gouvernement québécois entend déployer une formation accélérée ainsi que d’offrir des incitatifs financiers pour recruter des infirmières.

 

Le secteur de la fabrication suffoqué

 

Dans le secteur de la fabrication, 25 330 postes sont vacants. Dans ce secteur, il ne reste plus que 8 chômeurs pour 10 postes vacants, soit un ratio de 0,8. Cette situation alarmante pourrait conduire à l’inflation des prix de certains produits (aliments, vêtements, boissons…) étant donné la baisse considérable de la production que cela engendre.

 

L’industrie de la construction et les commerces en faillite

 

Le secteur de la construction pour rappel comprend quatre catégories d’acteurs :

 

  1. les constructeurs (entrepreneurs généraux, entrepreneurs spécialisés) ;
  2. les professionnels de la construction (architectes, ingénieurs, arpenteurs géomètres, laboratoires d’essais, centres de recherche, etc.) ;
  3. les grossistes et les distributeurs ;
  4. les manufacturiers de matériaux et de produits de construction.

 

Avec 1,1 de chômeurs par poste vacant, le sous-secteur de la construction affiche près de 13 000 postes vacants pendant que dans le sous-secteur du commerce de gros et de détail, plus de 30 000 postes restent à pourvoir. Selon l’organisme Manufacturiers et Exportateurs du Québec (MEQ), les entreprises du secteur manufacturier de façon globale ont perdu 18 milliards de dollars ces deux dernières années. Les pertes sont surtout liées à la perte de contrats et aux pénalités de retard de livraison. Ces situations comme on peut s’en douter sont induites par le manque de personnel qualifié comme les soudeurs, les machinistes, les mécaniciens…

 

D’autres secteurs sont également menacés

 

Selon l’Institut du Québec les services professionnels, scientifiques et techniques sont gravement affectés. En deux ans, il y a une hausse de 53,4 % de postes vacants sur la même période. Les données indiquent qu’actuellement il y a 16 285 emplois disponibles.

 

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